Le choix d'un mode de transport collectif dépend de la fréquentation attendue, du coût d'investissement et de l'insertion urbaine.
Bus classique, bus à haut niveau de service en site propre, trolleybus, tramway et métro, par capacité croissante et coût croissant. Le bus à haut niveau de service offre une part importante de la performance du tramway pour une fraction de son coût.
Une autorité organisatrice, le plus souvent l'intercommunalité, définit le réseau, les tarifs et le niveau de service, et confie l'exploitation à un opérateur ou l'assure en régie. Le versement mobilité, payé par les employeurs, finance une part majeure de l'investissement.
La vitesse commerciale, qui intègre les arrêts, détermine l'attractivité bien plus que la vitesse maximale. Les sites propres, la priorité aux feux et la montée par toutes les portes sont les leviers les plus efficaces.
Tarifs solidaires, gratuité totale expérimentée dans plusieurs agglomérations, et intégration avec les réseaux régionaux. Les effets de la gratuité sur le report modal font l'objet d'évaluations contrastées.